CONSERVATOIRE FRANCOPHONE

Au Conservatoire Apportez votre grimoire Il sera conservé Pour la postérité. Les générations futures Trouveront dans leurs lectures L'image de notre vie, Et nous laisserons ainsi Pour l'éternité, la trace de notre passé En vieux FRANCOIS Ou en PATOIS Les zéros ou les cérébrales, On écrit tous dans le journal.

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FRANCOPHONIE

Ce terme apparaît au XIX ème siècle.
La première définition est due à Onésime Reclus, mais c’est dans la deuxième partie du XXème siècle que se sont officialisées des structures francophones, telle par exemple, l’Agence de Coopération Culturelle et Technique (A.C.C.T.) créée en 1970, qui depuis a été reconvertie en Agence de la Francophonie.

La francophonie repose sur la pratique de la langue française ; si elle constitue la langue de base en France pour la population, par contre dans d’autres pays elle coexiste avec une seconde langue ; ce qui est le cas en Belgique pour l’Europe, et pour le Canada en Amérique.
Dans d’autres nations et d’autres continents il existe un multilinguisme, comme en Suisse, en Afrique et en Asie.
En France, existe un Secrétariat d’Etat de la Francophonie dans le cadre du Ministère des Affaires Etrangères. Les Presses Universitaires de France (P.U.F.) ont publié en 1995 un « Que sais-je » sur la Francophonie.

Le Conservatoire Francophone des Journaux d’Etablissements pour Personnes Agées rassemble naturellement un nombre croissant d’adhérents en France.
Il a développé une délégation en Suisse, pays limitrophe du département français où le Conservatoire a vu le jour.
La Belgique a connu le Conservatoire grâce à un Festival réalisé à Commines dans le Nord. Il devient délégation. 
Des liens se sont établis avec le Québec dans le cadre d’une rencontre organisée par l’Association Internationale Francophone des Aînés (AIFA).

PLUMES EN LIGNES

La plume qu’elle soit d’oie autrefois, puis métallique, nommée Sergent Major et enfin une simple bille avant de se révéler par l’intermédiaire de l’ordinateur, elle constitue le moyen utilisé pour écrire et qui reste dans les mémoires selon les générations… 

Elle peut être associée à l’école qui a laissé des traces mitigées mais aussi au plaisir de la correspondance, voire de la déclaration d’amour !
Les lignes aussi ont changé du cahier… à internet.Entre ces deux extrêmes, les aînés devenus résidants, peuvent profiter de la disponibilité du temps dont ils bénéficient et alors s’adonner à l’écriture.
Celle-ci leur fournit l’opportunité de parler d’eux-mêmes, de leur existence, différente pour chacun, des évènements qu’ils ont traversés et de la manière dont ils les ont vécus.

Cela constitue une aide pour retrouver le fil conducteur de leur vie, mais aussi une incitation à témoigner du passé souventes fois ignoré des plus jeunes générations, notamment celle des petits-enfants, ou encore des membres du personnel. Ils font alors ½uvre d’historiens.

Le progrès ne cesse d’avancer, de la plume quelle qu’elle soit, on sera amené à se servir d’autres moyens : il est aisé de prévoir que dans la prochaine décennie l’ordinateur sera un « outil » utilisé par beaucoup.
C’est dans ce sens que le Conservatoire devient innovant !